Catégorie : Conseils

  • Location de scooters et voitures à Bora Bora : passer à la réservation en ligne

    Quand on loue des scooters ou des voitures à Bora Bora, le téléphone ne s’arrête jamais : « Vous avez un scooter demain ? », « C’est combien la journée ? », « Vous livrez à l’hôtel ? ». Chaque question prend du temps, et une réservation notée à la va-vite peut se perdre.

    Ce que vos clients veulent savoir avant de réserver

    • quels véhicules vous avez (scooter, voiture, vélo électrique…) ;
    • le prix selon la durée (demi-journée, journée, plusieurs jours) ;
    • les conditions : permis, caution, âge minimum, carburant ;
    • où récupérer et rendre le véhicule.

    Si tout ça est clair sur votre site, la moitié des appels disparaît.

    La réservation en ligne, étape par étape

    1. Le client choisit son véhicule et ses dates.
    2. Il indique le lieu de retrait (agence, hôtel, quai).
    3. Vous recevez une demande complète, avec son téléphone au bon format pour le rappeler en un clic.
    4. Si vous le souhaitez, il paie en ligne par carte en XPF, et la réservation est confirmée tout de suite.

    Un exemple à Bora Bora : Scoot & Go

    Chez Scoot & Go, les tarifs et les disponibilités étaient demandés des dizaines de fois par jour au téléphone. Le site présente maintenant le catalogue des véhicules avec les tarifs par durée, et les demandes de réservation arrivent déjà remplies : dates, lieu de retrait, coordonnées du client.

    Et les touristes des bateaux de croisière ?

    Beaucoup de passagers préparent leur escale avant d’arriver. Un site en anglais avec réservation en ligne vous permet de remplir vos véhicules à l’avance, au lieu d’attendre qu’ils passent devant l’agence.

    Combien ça coûte ?

    Un site avec réservation en ligne : 200 000 F. Avec paiement par carte : 300 000 F. Le détail est dans l’article Combien coûte un site internet en Polynésie française ? et sur la page site internet pour location de véhicules.

    Je suis à Bora Bora, je peux passer à votre agence. Écrivez-moi sur WhatsApp ou appelez le 87 06 15 05.

  • Snack, roulotte ou restaurant à Bora Bora : comment être trouvé sur Google

    Un touriste qui arrive à Vaitape et qui a faim sort son téléphone et tape « snack Bora Bora » ou « restaurant near me ». Ce qu’il voit en premier, ce sont les fiches Google Maps, puis les sites. Si votre snack n’y est pas, ou si les horaires sont faux, il va ailleurs.

    1. Votre fiche Google Maps (gratuite)

    C’est la base. Vérifiez que votre établissement apparaît sur Google Maps, que vous en êtes bien le gérant, et que ces informations sont à jour :

    • vos horaires, y compris les jours fériés ;
    • votre numéro de téléphone ;
    • des photos récentes de vos plats et de l’endroit ;
    • le lien vers votre site ou votre menu.

    Demandez à vos clients contents de laisser un avis : c’est ce qui fait remonter une fiche.

    2. Votre carte en ligne

    La question la plus posée par les touristes : « C’est quoi les prix ? ». Une page simple avec votre carte et vos prix en XPF (avec une idée en euros) évite des dizaines de messages. Elle doit être lisible sur téléphone, sans télécharger de PDF.

    3. En français et en anglais

    La majorité des visiteurs de Bora Bora ne parlent pas français. Une carte en anglais, même courte, fait la différence.

    4. Un bouton WhatsApp ou téléphone

    Pour réserver une table, commander à emporter ou demander si vous êtes ouvert. Un clic, et le client vous écrit.

    Facebook ne suffit pas ?

    Facebook est très utilisé en Polynésie, et c’est très bien pour vos clients locaux. Mais un touriste américain ou européen ne cherche pas sur Facebook : il cherche sur Google. Et une page Facebook apparaît rarement en premier.

    Ce que je propose

    Un site vitrine à 120 000 F : votre carte, vos horaires, vos photos, votre emplacement, en français et en anglais, avec le bouton WhatsApp. Je peux aussi vérifier et compléter votre fiche Google Maps.

    Je suis à Bora Bora, je peux passer au snack pour vous montrer des exemples. Écrivez-moi sur WhatsApp ou appelez le 87 06 15 05.

  • Booking ou site internet à soi : que choisir pour sa pension ou son activité ?

    « J’ai déjà Booking, pourquoi j’aurais besoin d’un site ? » C’est une question que j’entends souvent à Bora Bora et dans les Îles Sous-le-Vent. La bonne réponse n’est pas l’un ou l’autre : c’est de savoir à quoi sert chaque outil.

    Ce que les plateformes font bien

    • Elles apportent des clients qui ne vous connaissent pas. Un touriste qui cherche « pension Huahine » sur Booking tombe sur vous.
    • Elles rassurent avec les avis et le paiement sécurisé.
    • Elles ne demandent rien pour commencer : vous créez une fiche et c’est parti.

    Ce qu’elles vous coûtent

    • Une commission sur chaque réservation, souvent autour de 15 % pour l’hébergement. Même quand le client vous connaissait déjà.
    • Le client ne vous appartient pas : la plateforme garde le contact et peut lui proposer un concurrent la prochaine fois.
    • Vous dépendez de leurs règles : classement, conditions d’annulation, changements de tarifs.

    Ce que votre propre site apporte

    • Zéro commission sur les clients qui réservent en direct : ceux qui reviennent, ceux qui viennent du bouche-à-oreille, ceux qui vous cherchent par votre nom sur Google.
    • Votre image : vos photos, vos textes, votre histoire, en français et en anglais.
    • Le contact direct : WhatsApp, e-mail, et la possibilité de recontacter vos anciens clients.
    • Le paiement en ligne en XPF si vous le souhaitez, avec votre propre contrat bancaire.

    La bonne stratégie : les deux

    Gardez les plateformes pour vous faire connaître, et utilisez votre site pour tout le reste. Un réflexe simple : sur votre page Facebook, votre carte de visite, votre fiche Google Maps et dans vos échanges avec les clients, mettez l’adresse de votre site. Chaque client qui réserve en direct plutôt que par une plateforme, c’est la commission qui reste chez vous.

    Et pour une activité (excursion, plongée, location) ?

    C’est la même logique avec Viator, GetYourGuide ou les hôtels qui prennent une marge. Votre site permet au client qui vous a trouvé sur Google ou sur place de réserver et payer directement, sans intermédiaire. C’est ce que fait par exemple Bora Bora Lagoon Parasail.

    Combien ça coûte ?

    Un site avec demande de réservation : 200 000 F. Avec paiement en ligne : 300 000 F. Les détails sont dans l’article Combien coûte un site internet en Polynésie française ?

    Vous voulez en parler ? Écrivez-moi sur WhatsApp ou appelez le 87 06 15 05.

  • Pension à Bora Bora : recevoir des réservations directes sans commission

    Beaucoup de pensions des Îles Sous-le-Vent vivent grâce à Booking et Airbnb. Ces plateformes remplissent les chambres, c’est vrai. Mais chaque réservation leur laisse une commission, souvent autour de 15 %. L’objectif n’est pas de les quitter : c’est de ne plus tout leur donner.

    Qui réserve en direct ?

    • Les clients qui reviennent : ils vous connaissent déjà, ils cherchent votre nom sur Google.
    • Le bouche-à-oreille : un ami leur a parlé de vous, ils tapent votre nom.
    • Ceux qui comparent : beaucoup de voyageurs vérifient s’il existe un site officiel avant de réserver sur une plateforme.

    Sans site, ces clients finissent sur Booking… et vous payez une commission sur un client qui venait pour vous.

    Ce qu’il faut sur le site d’une pension

    1. De belles photos des chambres, du fare, de la vue, du petit-déjeuner.
    2. Les prix clairs, en XPF (et une idée en euros pour les touristes).
    3. Un formulaire de demande avec les dates, ou la réservation directe avec paiement.
    4. Le bouton WhatsApp, parce que c’est là que tout se passe en Polynésie.
    5. Le site en français et en anglais.

    Un exemple : Villa Moana Reva

    La villa dépendait entièrement des plateformes. Elle a maintenant sa propre adresse, villamoanareva.com, ses photos et ses demandes en direct, en français et en anglais.

    Combien ça coûte ?

    Un site avec demande de réservation revient à 200 000 F, et 300 000 F avec le paiement en ligne. Faites le calcul avec vos propres chiffres : chaque séjour réservé en direct, c’est la commission de la plateforme qui reste chez vous.

    On en parle ?

    Je suis à Bora Bora et je me déplace dans les Îles Sous-le-Vent. Écrivez-moi sur WhatsApp ou appelez le 87 06 15 05.

  • Accepter le paiement en ligne en Polynésie : comment ça marche ?

    « Est-ce qu’on peut vraiment payer en ligne en francs Pacifique ? » Oui. Plusieurs prestataires de Bora Bora le font déjà sur leur site. Voici comment ça fonctionne, sans jargon.

    Ce que voit votre client

    1. Il choisit son activité, sa date et son créneau sur votre site.
    2. Il clique sur « Payer » et arrive sur une page de paiement sécurisée de la banque.
    3. Il entre sa carte (Visa, Mastercard…), valide avec son téléphone si sa banque le demande, et c’est fini.
    4. Il reçoit un e-mail de confirmation, et vous aussi.

    Le montant est affiché en XPF. Un touriste européen ou américain paie avec sa carte habituelle, sa banque fait la conversion.

    Ce qu’il vous faut

    1. Un contrat de vente à distance avec votre banque

    C’est l’équivalent d’un terminal de paiement, mais pour Internet. En Polynésie, les banques passent par des solutions comme PayZen. Vous en faites la demande auprès de votre conseiller : il vous demandera votre activité, votre site et vos pièces habituelles (numéro Tahiti, patente…). Le délai dépend de la banque.

    2. Un site capable de se brancher dessus

    Une fois le contrat signé, la banque vous donne des identifiants. Je les installe sur votre site, je fais des paiements de test, puis on passe en réel.

    Ce que ça change pour vous

    • Fini les réservations fantômes : un client qui a payé vient.
    • Moins de messages : plus besoin de courir après un acompte par virement.
    • L’argent arrive sur votre compte, selon le délai prévu par votre banque.

    Un exemple à Bora Bora

    Pour Bora Bora Lagoon Parasail, les clients choisissent leur vol, leur créneau et le nombre de participants, puis paient par carte en XPF. La réservation arrive confirmée, avec le poids de chaque participant pour préparer le vol.

    Vous voulez la même chose ?

    Je vous accompagne de la demande à la banque jusqu’au premier paiement réel. Écrivez-moi sur WhatsApp ou appelez le 87 06 15 05.

  • Combien coûte un site internet en Polynésie française ?

    C’est la première question qu’on me pose, souvent avant même de parler du projet. Et c’est normal : entre les agences de Tahiti, les plateformes « fais-le toi-même » et le neveu qui s’y connaît, les écarts de prix sont énormes. Voici comment je fixe mes tarifs à Web Bora Bora, et ce que vous devez prévoir à côté.

    Les trois types de sites, trois budgets

    1. Le site vitrine : 120 000 F

    C’est votre carte de visite en ligne : qui vous êtes, ce que vous proposez, vos photos, vos horaires, votre numéro et un bouton WhatsApp. Il est adapté au téléphone (c’est là que vos clients vous cherchent) et préparé pour apparaître sur Google.

    Pour qui : un restaurant, un snack, un artisan, une petite activité qui prend ses réservations par téléphone.

    2. Le site avec réservation en ligne : 200 000 F

    Vos clients choisissent une date, un créneau ou un logement, et vous recevez une demande complète, sans aller-retour de messages. Vous gardez la main pour confirmer.

    Pour qui : une pension, une activité nautique, un loueur de scooters qui passe trop de temps sur WhatsApp à noter des réservations.

    3. Le site avec réservation et paiement : 300 000 F

    Le client réserve et paie directement sur votre site, par carte bancaire, en francs Pacifique. L’argent arrive sur votre compte, la réservation est confirmée automatiquement, et vous n’avez plus de rendez-vous « oubliés ».

    Pour qui : les activités où les annulations de dernière minute coûtent cher (excursions, parachute ascensionnel, plongée, location).

    Dans tous les cas : 50 % d’acompte à la commande, le reste à la mise en ligne.

    Ce qu’il faut prévoir en plus

    • Le nom de domaine et l’hébergement (l’adresse de votre site et l’endroit où il est stocké) : quelques milliers de francs par an.
    • Le contrat de paiement à distance avec votre banque, si vous voulez encaisser en ligne. C’est la banque qui fixe ses frais : demandez-lui une proposition avant de vous lancer.
    • Le suivi (mises à jour, sauvegardes, petites modifications) : 10 000 F par mois si vous ne voulez pas vous en occuper. C’est facultatif.

    Et si je passe par Booking, Airbnb ou une plateforme ?

    Les plateformes vous amènent des clients, et il ne faut pas forcément les quitter. Mais elles prennent une commission sur chaque réservation, souvent autour de 15 %. Sur une nuit à 20 000 F, c’est 3 000 F qui partent à chaque fois. Un site à vous permet de récupérer les clients qui reviennent, ceux qui vous trouvent sur Google ou par le bouche-à-oreille, sans commission.

    Pourquoi ne pas faire le site soi-même ?

    Vous pouvez. Les outils existent. La vraie question est le temps : entre les réglages, les photos, le paiement en francs Pacifique et le référencement sur Google, beaucoup de prestataires abandonnent à mi-chemin. Moi, je suis à Bora Bora, je passe vous voir, et je reste joignable après la mise en ligne.

    Parlons de votre projet

    Écrivez-moi sur WhatsApp ou appelez le 87 06 15 05. Je vous dis en quelques minutes quelle formule vous correspond, sans engagement.